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Mes fictions depuis 5 ans

200e article

le 03/04/2011 à 18h37

 Parce que je suis fière d'avoir atteint avec vous mon 200e article sur ce blog ... 


Parce que je vous aime =D


Parce que je suis heureuse d'être toujours là 


Même si seule ma jumelle commente mes fictions désormais


Je continuerais à écrire pour toi =D


Et parce que ça me permet d'être comblée d'écrire. 


Sans ça, il me manque une partie de moi


Et même si on me critique de toujours écrire sur Eux


Je m'en fiche


C'est ma part de rêves


C'est ma façon de Les remercier d'avoir été là pour moi


C'est ma façon d'être bien dans ma peau


C'est ma façon de réaliser mes rêves


Ce sont mes muses =D 


Je ne le dis pas assez encore 


Mais je Les aime ces quatre là 


Et parce que je suis sûre qu'un jour ils redeviendront nos quatre pauvres mecs du début qui avaient des étoiles dans les yeux en regardant leur public, qui avaient des idéaux et qui avaient un look du tonnerre.


Parce que Tom sans ses dreads c'est plus Tom et Bill sans ses cheveux longs coiffés comme un hérisson c'est plus Bill. 


Et parce que ce jour-là je serais fière d'eux ... Quand il n'y aura plus personne mais qu'ils continueront à faire de la musique, sans le côté starlette, les hôtels à 1000 euros la chambre et tout le luxe qu'ils connaissent maintenant. Ce jour-là il n'y aura plus que quelques dizaines de personnes à aller les voir, ces mêmes personnes qui ne les ont jamais oublié. 


Alors voilà je suis fière de fêter le 200e article de ce blog et de toujours écrire pour eux au bout de 200 articles ... Et que même rendu ici je parle encore d'Eux


Bien sûr ce 200e article je VOUS le dois ... c'est vous qui avaient fait vivre ce blog, qui m'avaient fait vibré. Alors mille fois MERCI pour tout. 


Même si il n'y a plus que ma twins (ch't'aime <3) qui commente aujourd'hui il y a pourtant en moyenne 10 personnes qui passent ici par jour. Alors que ce soit des égarés, des gens qui n'osent pas laissé de commentaires ou autres ... Et bien MERCI a vous =D 


 


 


 


Princess Fallen ...


les larmes aux yeux ...


qui vous aime ... 

Prologue

le 16/07/2011 à 10h34

 


 


C'était la vie que je rêvais, que je désirais avoir depuis des années. Pour autant, maintenant que je l'avais, je la détestais. Je ne souhaitais qu'une seule chose, revenir en arrière. J'avais imaginé beaucoup de possibilités mais jamais celle-ci et elle me semblait être la pire possible. J' étais en train de tout perdre et j'avais désormais conscience que c'était trop tard pour rattraper les choses, ce qui je crois était encore pire que de tout perdre. Ce qui devait être la réussite de ma vie, l'espoir de vivre mon rêve devenait mon pire cauchemar et je devais souffrir en silence, faire semblant que tout allait bien, que tout était merveilleux et que j'étais rayonnante de vie. J'ai horreur de faire semblant d'aller bien. Pourquoi ne m'étais-je pas opposé quand il en était encore temps ? Je me posais la question nuit et jour. A l'époque de cette décision, je pensais que nous étions invincibles, inséparables. Il faut croire que non. Maintenant on est bloqué dans cette situation, on ne peut ni avancer, au vu de l'enfer qui s'est installé, ni revenir en arrière … Alors que faire ? Quelqu'un pourrait-il me venir en aide ?   


 


 


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 J'aime vous écrire des prologues pour le moins pas clairs du tout !! Alors une idée de ce qui se passe dans la vie de Mély-Ann ? 


 


Ch't'aime ma Jumelle =D


 


Princess Fallen

Mély-Ann : Chapitre 1

le 07/09/2011 à 10h51

 J’étais encore en avance, évidemment. Les autres, se prenant pour des stars, aimaient se faire attendre, où que l’on aille. C’était une atrocité. J’avais toujours détesté les gens qui se faisaient attendre. Dans mon cas, aujourd’hui, je n’avais pas le choix de les attendre. Je m’appelle Mély-Ann. Je suis chanteuse dans un groupe, les Rainbow Life. Notre groupe, qui n’était en réalité qu’un petit groupe de campagne qui aimait, à son origine, jouer trois notes sur deux phrases écrites. Petit à petit les textes se sont rallongés, comme les partitions. Puis nous avons pu composer de réelles chansons. Cela devait en rester à ce point, si un producteur d’un label allemand ne nous avait pas repéré un soir, dans un bar. A ce moment-là tout s’est enchaîné. Je revis nuit et jour le jour de la signature de notre contrat, me demandant pourquoi l’avais-je signé ! 


C’était mon rêve, faire de la musique, écrire et composer des chansons, jouer devant un public, répondre à des interviews. Oui, tout cela était mon rêve. Je déchante depuis. Car depuis j’ai découvert les «à-côtés». Ceux que je n’avais jamais, parmi tout ce que j’avais envisagé, imaginé. J’avais envisagé l’échec, les poursuites avec les photographes, les photos chocs, les journalistes fouillant dans notre passé, notre famille à la une des journaux, les fans hystériques nous pourchassant dans les rues. Tout ! Sauf ça. 

Mes collègues du groupe sont devenus ... des divas. De vraies divas capricieuses, prétentieuses et insupportables. Les quatre autres oui. A des degrés différents mais je suis la seule qui ait réussi à garder la tête sur les épaules ! Je déteste mes amis. C’est un comble non ? Pourtant c’est vrai, je hais ce qu’ils sont devenus. Mon meilleur ami, Erwan, est le guitariste. c’est le pire d’entre eux. Il passe deux heures chaque matin à vider le stock de vêtements de nos trois stylistes, pour changer de tenue une heure après si on a une apparition publique, trois heures à se maquiller, alors qu’il se refera maquiller si on a un enregistrement d’émission, interview ou une séance photo, et épluche minutieusement chaque élément qui constituera son petit déjeuner jusqu’à exiger que sa tartine soit recouverte à part égale au millimètre près de chaque confiture disponible. 

Lucile, notre bassiste, que je considérais avant comme ma soeur, est devenue une vraie peste et traite les gens comme de la m*rde. Toute personne ne faisant pas partie du monde des «people» n’est rien à ses yeux et ne mérite même pas d’exister.  Il y a quelques mois elle militait encore pour la liberté dans tous les pays du monde et pour que chaque enfant ait droit à l’école. 

Antoine, notre pianiste, se fait traiter en prince, et est capable de coucher avec trois de nos fans par soir. Le matin, épuisé par ses ébats de la veille, se lève une heure après tout le monde, décide de ce qu’il prend au petit déjeuner par rapport à la couleur du jour, couleur qu’il décide lui-même selon son humeur, et est capable de faire faire un aller-retour dans la journée à un assistant pour qu’il aille lui chercher de l’endroit où nous sommes jusqu’à Paris un macaron de la couleur de son choix ! 

Et enfin, Florian, le batteur.  Il est sans doute le moins capricieux des quatre. Il n’empêche qu’il se voit comme un Dieu vivant de la musique, meilleur encore que tous les batteurs de n’importe quel groupe que ce soit U2 ou les Rolling Stones. Il estime aussi qu’on lui doit notre célébrité. 

Tous évidemment, estiment que notre groupe est meilleur que les U2, Beatles et autres Red Hot Chili Peppers. Notre groupe n’est rien d’autre qu’un groupe pour adolescentes qui verra sa carrière musicale terminée quand notre musique ne leur plaira plus. Mais ils laissent, tous les quatre, cette vision à l’autre groupe vedette du moment en Allemagne, les Tokio Hotel, dont leur description ressemblerait à «un groupe pour pré-adolescentes qui fait de la musique merdique». 

Moi je dirais plutôt, «un groupe composé de quatre mecs qui s’amusent à jouer ensemble et qui font de la musique pas mal, même si en effet, leur public est plutôt celui de l’adolescence.». En somme, la même chose que nous ! Mais mes anciens amis ne voient absolument pas ce que l’on est. Nous ne sommes plus les Rainbow Life, notre petite bande de cinq amis inséparables qui voulait donner du bonheur aux gens en faisant de la musique. On est devenu un produit marketing, on  est devenu un groupe pour pré-adolescentes, on est devenu des objets. On nous dirige, on nous dit quoi dire, quoi faire, quoi chanter et même comment nous asseoir. On ne décide de rien si ce n’est tout de même de notre musique. 

Parlons-en de notre musique. Le producteur allemand qui nous a repéré nous avait dit qu’on avait «un petit quelque chose de différent des autres groupes». Notre atout, on ne se cantonne pas à un style de musique comme les autres groupes, on fait de tout, du rock, de la pop, de la variété, du r’n’b ... Mais aujourd’hui, on est bons qu’à reproduire encore et encore les mêmes chansons. Depuis tout cela, je n’arrive plus à écrire un texte et les autres ... Aligner trois nouvelles notes c’est trop dur. Avant j’écrivais avec Erwan, il était mon inspiration. Aujourd’hui il n’est plus rien à mes yeux, pas même mon ami. Tout ce qu’il est devenu m’insupporte. 

Oui c’était mon rêve, notre rêve. Mais tout est gâché ! Ils ont tout gâché ! Je les hais pour ça. Ils ont détruit petit à petit mon rêve à eux quatre. Ma seule envie désormais ? Retrouver ma petite vie minable d’adolescente normale, aller au lycée, faire mes leçons, chanter dans ma chambre, et ne plus les voir. Mais un contrat est un contrat. J’ai signé ... bête comme je suis. J’ai cru que tout resterait comme avant entre nous, qu’on serait toujours inséparable. Comme je peux être idiote parfois ! 

Faith : Prologue

le 08/09/2011 à 13h08

L’aube approchait à grand pas dans la campagne anglaise. Un jeune homme aux cheveux mi-longs d’un noir comme l’ébène s’avançait d’un pas hésitant, tremblant, vers une maisonnette. Dans ses bras, on pouvait voir un couffin que l’on pouvait pouvait aisément deviner rose. Le jeune homme n’arrêtait pas de jeter un coup d’œil vers le couffin avec un sourire triste. Il s’arrêta à quelques pas de la maison, sa destination. Il posa le couffin par terre et prit le bébé se trouvant à l’intérieur dans ses bras. Le bébé, ou plutôt la petite fille, avait des cheveux du même noir que ceux du jeune homme et portait une petite robe rose et blanche telle celle que l’on imagine portée par une princesse de conte de fée moldu. Le bébé gazouilla aussitôt fut-il lover dans les bras de l’homme.

 

- Je suis désolée, petite princesse, un jour tu comprendras. Ne m’en veut pas pour ce que je vais faire mais essaie plutôt d’être fière de moi, si c’est encore possible. Je t’aime plus que tout au monde ma princesse.

 

L’homme remis doucement, tendrement, soigneusement même, la petite fille dans son couffin. Il chercha une enveloppe dans sa poche qu’il déposa dans le couffin, puis reprit sa marche hésitante, pleine de regrets avant que l’acte ne soit commis et frappa à grands coups à la porte. Quelques minutes après, une femme aux cheveux bruns, de quelques années plus âgée que l’homme, ouvrit la porte, en robe de chambre, l’air outrée.

 

- Sirius ! Non mais tu as vu l’heure ? Ce n’est pas une heure pour réveiller les gens enfin ! Et pourquoi es-tu là si tôt, et avec la petite ?
- Si jamais il m’arrivait quelque chose aujourd’hui, ou dans les jours à venir, prends soin d’elle comme de ta propre fille, s’il te plaît. Dans le couffin il y a une lettre pour elle, quand elle pourra lire, et la clef du coffre fort à Gringott’s pour les frais la concernant. Dans le sac il y a ses affaires, son ours en peluche et ses vêtements. Merci Andromeda.
- Mais Sirius ! Que vas-tu faire ?
- Moins je t’en dis, mieux ce sera pour tout le monde. Dis-lui que son père l’aime très fort.

 

Sirius déposa un dernier baiser sur le front de la petite fille et partit les larmes coulant sur ses joues, exprimant sa tristesse d’abandonner ainsi sa fille. Sa fille qui affichait dès à présent un air triste et inquiet de voir son père s’en aller ainsi. Andromeda, la femme brune, resta sur le pas de sa porte, portant un sac et le couffin de Faith quelques minutes, stupéfaite par ce qu’il venait de se produire. Elle finit par rentrer dans sa maison où son mari, inquiet descendait.

 

- Chérie ? Qui était-ce ? demanda un homme aux cheveux clairs, le ventre légèrement proéminent.
- Mon cousin, Sirius. Je ne sais pas quel bêtise il a encore inventé mais elle doit être grave pour qu’il nous laisse la petite Faith.
- Par la barbe de Merlin, qu’allons-nous faire de cette petite ?
- L’élever comme notre fille, c’est la volonté de Sirius. Pauvre petite. Elle n’y est pour rien elle. Son père qui l’abandonne !


Sur ces mots, comme si elle avait compris, la petite se mit à pleurer, son petit corps secoué par les soubresauts dûs à ses pleurs. Des pleurs déchirants, qui mirent du temps à s’arrêter. Et même lorsqu’elle arrêta de pleurer, Faith Black n’eut plus jamais le même sourire sur son visage.

 


" On peut sécher ses larmes, mais son coeur, jamais ". Marguerite de Valois

 


voilà ... 

C'est ma première fiction sur le monde d' Harry Potter alors soyez indulgent ^^ 

Sérieusement, vous en pensez quoi ?  

Princess Fallen 

 

PS : ch't'aime ma Jumelle =D 
 

Faith -- Chapitre 1

le 24/09/2011 à 22h19

 Faith Black


Chapitre 1 :


Le Destin, la Foi et la Fille 


 


 


C'était la fin du mois de Juillet. Partout les enfants s'amusaient dehors, profitaient du bel été ensoleillé. Mais à la différence de ces enfants, une petite fille, dans la campagne Anglaise, trouvait le temps longs et semblait attendre quelque chose chaque matin. En effet elle sortait sur le perron de sa maison, chaque matin peu après l'aube et attendait patiemment que quelque chose se passe, en vain. Mais ce matin de Juillet, lasse d'attendre chaque matin, elle ne se leva pas aux aurores. Cependant ce matin un événement se passa. Ce matin, alors qu'elle ne se levait pas, elle reçut ce qu'elle attendait impatiemment depuis des semaines. Sa tante attendit qu'elle se réveille et c'est lorsqu'elle pointa le bout de son nez pour prendre son petit déjeuner, avec son air triste et déçu, celui qu'on voudrait effacer d'un simple coup de baguette magique, qu'elle vit à côté de son petit déjeuner une lettre, adressée à elle-même. Elle la retourna et vit le sceau qui s'y trouvait au dos. De surprise elle en lâcha la lettre qui tomba sur le sol lentement, sans bruit.


 


- Eh bien, Faith ? Ouvre-la ! S'exclama sa tante en souriant.


 


La dénommée Faith, ouvrit délicatement la lettre et y lit la lettre que tout futur élève de l'école e Poudlard recevait l'été de ses onze ans. L'école de Sorcellerie. Depuis le temps qu'elle en rêvait. Depuis le temps qu'elle attendait d'y entrer !!! Faith avait vécu depuis l'âge de trois mois chez Andromeda et Ted Tonks, sa « tante » et son « oncle ». Andromeda était la cousine de son père. Le même qui l'avait laissé onze ans auparavant dans cette maison, à l'aube. Andromeda et Ted, qui avait déjà une fille de huit ans, la recueillirent en la traitant comme leur propre fille. Mais jamais ils ne lui avaient caché qui étaient ses parents. Jenny Hopkins, sa mère était tombée enceinte de son père peu après leur rencontre, mais ils n'avaient jamais eu le temps de se marier. Jenny, qui avait refusé de se marier en étant enceinte, a été assassiné à peine une semaine après la naissance de Faith, par un mangemort, à cause de son origine moldue. Son père, Sirius Black, s'en était occupé jusqu'à ce matin de Juillet 1981. Le 31 Juillet 1981, jour où dans le village où habitait Sirius et Faith, un couple se fit assassiné sous les yeux de leur fils de un an, par Lord Voldemort en personne. En pleine nuit, lorsque Sirius vit réapparaître sous ses yeux la maison des Potter, il comprit ce qui s'était passé. Sans perdre de temps, il rassembla les affaires de la petite Faith, qui n'avait que trois mois et dormait tout contre son père, et l'emmena chez sa cousine Andromeda en qui il avait toute confiance. Il la laissa, non sans mal, et le lendemain matin on put lire dans la Gazette du Sorcier, que Sirius Black avait tué douze moldus et un sorcier, qui l'avait accusé d'avoir tué James et Lily Potter. Son père, s'est alors fait attrapé par la Brigade de la Police Magique qui a déclaré le voir rire en contemplant les cadavres lorsqu'ils l'ont arrêté. Il fut amené, sans procès, à Azkaban, la prison des Sorciers.


 


Mais Faith avait lu et relu la lettre de son père qui clamait son innocence. Elle la portait toujours sur elle, ainsi que deux photos. Une de sa mère, une femme blonde aux yeux vert, grande et mince, souriante et semblait être heureuse, la tenant dans ses bras. L'autre montrant, selon elle et les dires de sa tante et son oncle, les Potter et à côté d'eux son père, un beau jeune homme aux cheveux noirs comme l'ébène, un très beau visage qui reflétait l'air aristocrate et hautain pour lesquels les Black étaient connus, et des yeux gris dont on ne voyait la profondeur.


 


Sa cousine, Nymphadora, qui se faisait appeler Tonks, son nom de famille car elle haïssait son prénom, était en formation pour devenir auror, ceux qui chasse les criminels et autres mages noirs. Faith l'avait donc chargé d'essayer d'enquêter sur son père, ce qu'elle avait fini par accepter, en insistant sur le mot « essayer », à force de se faire harceler par Faith, qu'elle considérait comme sa petite soeur.


 


Mais revenons à notre histoire, cher lecteur. Nous étions maintenant le 31 Août. Demain, Faith allait se rendre à la gare King's Cross, à Londres pour embarquer à bord du Poudlard Express. Elle vérifiait donc avec sa tante, pour la énième fois, ses bagages. Un chaudron et le nécessaire de potions, tous ses livres (qu'elle énuméra un par un et dont elle connaissait déjà l'essentiel presque par coeur), l'uniforme de Poudlard (qu'elle avait essayé plusieurs fois depuis leur achat), un chapeau de sorcière, des capes, et des chaussures, différentes paires de chaussures, des sous-vêtements, un pyjama, des plumes, de l'encre et des rouleaux de parchemin, quelques bonbons et douceurs que sa tante lui avait préparé « pour le voyage », et le plus important, sa baguette magique. Elle se souvenait de son achat chez Ollivander's. Il avait eu du mal à trouver la baguette qui lui conviendrait. Et finalement, c'était une baguette à laquelle il n'avait pas pensé, qui n'avait jamais choisi personne, une baguette très rare et exceptionnelle. Elle faisait vingt-huit centimètres et demi, ce qu'il avait déterminé en mesurant toutes les parties de son corps, de sa taille à l'écartement de ses narines, en bois de Rose et contenait à l'intérieur une griffe de Sphinx ! Il était rare qu'on trouve un tel ingrédient dans une baguette magique car c'était très précieux et très rare qu'un Sphinx en concède une à un sorcier pour fabriquer une baguette. Ollivander's s'exclama qu'il fallait être une personne pleine de courage et doté d'une bonté et d'une gentillesse extraordinaires. C'est alors qu'il expliqua que la jeune étudiante de Poudlard devait amplement mériter son prénom de Faith, qui signifait la Foi, car elle avait foi en l'avenir et surtout en l'homme pour être choisie par cette baguette.


 


Mais ce n'était pas la seule surprise de la journée au chemin de Traverse. Après cet épisode sur le Chemin de Traverse, Faith se rendit en compagnie de sa famille à la Ménagerie Magique. Le plus souvent, les jeunes sorciers choisissaient un hibou, qui servait de système postal dans le monde des Sorciers, ou un rat ou une grenouille. Mais Faith n'avait pas envie d'un animal commun. Elle regardait les chatons qui se trouvaient dans la boutique quand un animal sauta dans ses bras et se mit à ronronner en se frottant la tête contre le visage de Faith. La vendeuse, aussi surprise que Faith s'excuse et tenta de prendre l'animal des bras de Faith qui refusa et mordit la main de la vendeuse, furieuse. Faith le caressa et demanda ce que c'était comme animal, car il ressemblait à un chat mais était beaucoup plus majestueux et beau, pourvu d'une épaisse fourrure noire, avec une queue de lion et de grandes oreilles, . Elle apprit alors que c'était un fléreur. Une sorte de chat connu pour détecter les personnes louches, qui s'attachait rarement à un sorcier mais quand il le faisait, et ce sorcier était alors un sorcier doté de qualités exceptionnelles, il devenait un excellent animal de compagnie, tout en conservant son don. Elle repartit avec son fléreur qu'elle nomma Fate, signifiant le destin car c'est le destin qui les avait fait se rencontrer. C'est le destin qui provoque beaucoup de choses, parfois inattendues, parfois attendues, souvent redoutées et surprenantes.


 


 


 


« Nous ne choisissons point. Notre destin choisit. Et la Sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu'il soit. » Romain ROLLAND, Le Voyage Intérieur